Je le trouve beaucoup plus facile d’écrire en anglais, mais évidemment il y a question de pratique.
J’ai aussi quelques plaintes pertinentes. Premièrement, le français que le système anglophone m’a enseigné était celui de France, beaucoup moins utile en l’occurrence que ça aurait pu être. Deuxièmement, on admettait théoriquement l’existence des versions féminines des mots mais on ne les utilisaient jamais, alors existaient-elles vraiment?
J’apprécie les développements linguistiques comme iel(s) comme défaut quand on n’a aucun raison valable de choisir entre “il” et “elle.” L’inclusivité comme pratique, au lieu de choisir toujours le masculin “générique.”
Mais il y a des gens qui s’y opposent, pour la plupart j’imagine des gens qui se voient clairement dans le masculin générique. Qui ne comprennent pas ce que c’est de ne se voir représentée que rarement (et rudement). Qui trouvent qu’une demande d’inclure les autres leur prive des droits ou de statut.
Ça me semble limité comme réponse. Il y a toute une expérience humaine qui ne devrait pas être soumise au masculin générique. Ce serait plus intéressant pour tout le monde.